LE JOURNAL DU JEUDI 18 AVRIL 2019

Au sommaire

  • Salon du Vin Bio, les 27, 28 et 29 avril prochains, salle de l’Atelier à Villefranche, que nous présentent, Alexandre Chavanne, vigneron  en Beaujolais des Pierres Dorées et Prescilia Hadjout,  entrepreneur dans l’évènementiel, à l‘initiative de l’événement.
  • Démolir sans oublier, c’est le projet qu’a engagé depuis le printemps dernier l’Opac du Rhône et ses partenaires sur le quartier de Belleroche, une collecte mémorielle des locataires des « Cygnes ».
  • Nouveau clin d’œil à l’une des dix artistes femmes qui sont à l’honneur à l’espace Cornil, annexe du musée Paul Dini à Villefranche,  l’artiste Florence Raymond

 

Le Salon du Vin Bio, les 27, 28 et 29 avril prochains, salle de l’Atelier à Villefranche, à la rencontre de nos vignerons producteurs, mais pas que… des conférences, animations et dégustations gastronomiques seront au rendez-vous comme nous le précisent, Alexandre Chavanne, vigneron  en Beaujolais des Pierres Dorées et Prescilia Hadjout,  entrepreneur dans l’évènementiel.

Puis, démolir sans oublier, c’est le projet qu’a engagé depuis le printemps dernier l’Opac du Rhône et ses partenaires sur le quartier de Belleroche à Villefranche, une collecte mémorielle pour permettre aux locataires des « Cygnes » de laisser une trace, après la disparition de la grande barre, de ces témoignages recueillis un livret est né, ils ont été menés par l’association lyonnaise des Hommes et des Lieux, avec nous Isabelle VIRY, coordinatrice de l’association et Khédidja LAÏCHI, directrice de la qualité de vie des résidences à l’Opac du Rhône.

La barre des « Cygnes » quartier Belleroche à Villefranche

Et pour conclure, nouveau clin d’œil à l’une des dix artistes femmes qui sont à l’honneur à l’espace Cornil, annexe du musée Paul Dini à Villefranche, c’est sous le thème, Elle, Question de genre ?, que se présente la nouvelle exposition Un été contemporain 2019. Rien n’est jamais tranché franchement pour l’artiste Florence Raymond, et ses personnages semblent évoluer dans un environnement éphémère et insaisissable qu’elle nous dévoie à peine.

Adam et Ève (2017) l’artiste y poursuit son exploration d’une nature volatile, propice aux tumultes et aux équivoques, tout en introduisant cette dimension onirique si particulière et représentative de son  travail. FR

Auteur de l’article : Sylvie ROSIER