1ère partie Olivier Frérot nous livre quelques mots de son parcours
Olivier Frérot, 65 ans a une grande carrière de management et de direction dans l’institution publique. Il a choisi d’entreprendre depuis 10 ans au sein de la coopérative d’activité et d’emplois Oxalis, où il a rencontré Ludovic.
Il adore jardiner, prendre soin des générations du dessus et du dessous, et continue de proposer des conférences. Vivre avec, faire avec d’autres pour d’autres.
Il pose un regard critique sur l’institution publique qu’il a vu évoluer et aime prendre du recul par la pensée (ancienne et récente). Il s’intéresse particulièrement aux éléments de bascule, au retour sur le vivant.
Partie savoir : Olivier nous propose un récit et nous offre des mots pour penser, “façon d’en parler”.
L’entredonne : Entredonner, plutôt qu’entreprendre. Pour focaliser sur le lien entre les gens. Une attention de ce qu’il y a entre nous. Une réunification, à l’inverse de la position cartésienne de subjectivité, qui coupe entre le sujet et l’objet. Se brancher, se laisser porter sur le courant porteur. Plutôt que prendre, s’accaparer. Il n’y a pas de joie à extraire de l’autre.
La finalité de l’entreprise est la croissance des liens, des relations.
Diastème plutôt que système. Un système a des frontières fermées, à l’inverse du diastème qui est plus organique, avec des frontières poreuses. Questionne les mots trop scientistes et la conscience de l’ouverture.
Eco-diastème plutôt qu’éco-système
L’éco diastème est un territoire commun dans lequel il y a des interrelations.
“La vie Une” comme boussole de fond.
Changement de civilisation, de paradigme, de valeur
La civilisation actuelle est fondée sur la puissance de la rationalité scientifique, dont le numérique (1623 Galilée : le monde est écrit en langage mathématique). Mais la vie n’est pas faite de 0 et de 1, d’où notre soif d’être vivant·e. Enjeu des temps qui viennent : concevoir chaque éléments de la vie comme un tout.
Le bien Commun
Le commun est ce qui est entre nous, le goût de vivre avec le mystère qu’est la vie. Faire croitre la vie de tous les vivants.
Références / pour aller plus loin :
Vous pouvez retrouver sa pensée dans 2 de ces ouvrages :
Aux éditions “Chronique sociale” dans la collection “Comprendre la société”
- “Contribuer à l’émergence d’une société neuve et vive : des chemins à investir”
- “comprendre la nouvelle dynamique de l’humanité : naissance d‘un récit, la matrice de civilisation”




