Rencontre avec Katerina Apostolopoulou, poétesse et traductrice, passeuse de langues entre la Grèce et la France.
Son écriture donne une voix aux existences discrètes, aux travailleurs, aux exilés, à celles et ceux que l’on regarde trop peu. Dans son recueil J’ai vu Sisyphe heureux, la poésie se mêle au quotidien, à la mémoire, à la transmission et à cette fraternité qui continue de relier les êtres malgré les fractures de notre époque.
Au fil de notre échange, Katerina Apostolopoulou évoque son parcours, son rapport à la langue et cette conviction profonde : la poésie n’est jamais un refuge hors du réel, mais une manière de regarder autrement les vies ordinaires, les gestes modestes et les fragilités humaines.
Une rencontre sensible et lumineuse, où les mots deviennent une façon d’habiter le monde avec davantage d’attention et d’humanité.




