SYMPATHIE POUR LE DIABLE

SYMPATHIE POUR LE DIABLE de Guillaume de Fontenay

1992 le choc de la Bosnie, une voix sur radio canada celle de Paul Marchand, correspondant de guerre en Bosnie-Herzégovine. Le réalisateur se souvient.

Vingt-deux ans après avoir eu l’idée d’adapter le récit du reporter de guerre Paul Marchand, et 14 ans après qu’un projet de long métrage eut été mis sur pied, Guillaume de Fontenay lance enfin « Sympathie pour le diable ».

Tourné comme un semi-documentaire, au plus proche des habitants du siège de la Capitale, le réalisme sur la toile ne laisse pas impassible…

SYMPATHIE POUR LE DIABLE de Guillaume de Fontenay

1992 le choc de la Bosnie, une voix sur radio canada celle de Paul Marchand, correspondant de guerre en Bosnie-Herzégovine, le quotidien des 400 000 âmes prises en otages par les troupes serbes « sous l’œil impassible de la communauté internationale », termes employés alors sur chaque billets diffusés sur les ondes du correspondant français, dont les reportages étaient aussi sur plusieurs autres réseaux de la francophonie.

Un cri entendu et dont se souvient Guillaume de Fontenay, le réalisateur de « Sympathie pour le diable » titre éponyme du livre de Paul Marchand. Le  film de fiction est présenté comme une approche semi-documentaire, réalisé avec une équipe principalement bosnienne. Guillaume de Fontenay nous livre des images d’indignation, d’horreur d’un combat fratricide, à quelques heures de nos frontières. Mais ces faits sont le quotidien de biens d’autres, les conflits armés des guerres contemporaines se déroulent sous nos yeux chaque jours des images rapportés des témoins de la presse. Nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas !

Le réalisateur québécois Guillaume de Fontenay et le journaliste photographe Paul Chauvel étaient les invités des Rencontres du Cinéma Francophone en Beaujolais 2019. Sortie le 27 novembre.

 

Guillaume de Fontenay réalisateur et Patrick Chauvel journaliste photographe de guerre invités des Rencontres du Cinéma Francophone en Beaujolais 2019

Auteur de l’article : Sylvie ROSIER