Au programme ce mois-ci dans le collectif : Le farniente sous toutes ses coutures
- Richard explore les modes de farniente : entre art de vivre et philosophie du lâcher-prise, comment s’offrir le luxe de ne rien faire ?
- Stéphanie nous plonge dans l’univers de William Henry Davies, poète britannique et vagabond, auteur de The Autobiography of a Super-Tramp (1908) — publié en français sous le titre L’Autobiographie d’un super-clochard. Un hommage à la lenteur et à la liberté, loin des contraintes de la société industrielle.
- Zockor, à contre-courant, interroge : le temps libre est-il compatible avec le capitalisme ? Une réflexion sur la récupération de l’oisiveté par la société de consommation.
- Julien nous emmène au cinéma avec The Big Lebowski des frères Coen — un film culte où le Dude incarne l’art de flâner avec panache.
- Ennio se fait lexicologue et décrypte les nuances de la dolce far niente, entre culture italienne et philosophie de l’instant.
- Valentin clôt le débat avec un bilan malicieux de cette heure passée à célébrer… l’art de ne rien faire.
Programme musical : Pour accompagner cette ode à la paresse créative, on a sélectionné des titres qui sentent bon le soleil et l’insouciance :
- Georges Moustaki : Les Orteils au soleil
- Supertramp : School (clin d’œil à Davies, bien sûr)
- Gal Costa : País Tropical
- Gypsy Kings : Hotel California (pour un farniente un peu bohème)
- Flo X Pertamina : U Farniente
- Farniente : Les Pieds dans l’eau (parce que le nom du groupe est une promesse)




