LE JOURNAL DU MARDI 07 JUILLET 2020

Au sommaire :

  • Quelques membres de « Nous voulons des Coquelicots », mouvement pour l’interdiction des pesticides de synthèse, mobilisés ce vendredi 3 juillet dernier devant les portes de l’usine de traitement des eaux à Villefranche, alertant leurs concitoyens aux dangers des métabolites

  • Le 1er mai dernier en Calade, plusieurs membres syndiqués de l’Union Local CGT Villefranche Beaujolais, s’étaient vus verbalisés par les forces de police, pour non respect du confinement, requête classée sans suite depuis

Quelques membres de « Nous voulons des Coquelicots », mouvement pour l’interdiction des pesticides de synthèse, s’étaient réunis ce vendredi 3 juillet dernier devant les portes de l’usine de traitement des eaux à Villefranche .

Ils répondaient symboliquement à l’appel national, concernant la contribution du mouvement Les Coquelicots, au grand débat national sur la santé publique, en alertant leurs concitoyens aux dangers des métabolites, comme nous l’explique Mathieu Chastagnol, membre de Nous voulons des coquelicots Val de Saône – Beaujolais.

 

« Les filtres ont beau être les plus performants qui soient, ils laissent encore passer des molécules de pesticides, comme les métabolites. On voit là l’aberration d’un système de plus en plus coûteux qui ne protège pas suffisamment. Il est grand temps, d’envisager une sortie de cette impasse. Exigeons l’interdiction des pesticides de synthèse » de Mathieu Chastagnol, membre de Nous voulons des Coquelicots Val de Saône – Beaujolais.

 


Puis, le 1er mai dernier en Calade, plusieurs membres syndiqués de l’Union Local CGT Villefranche Beaujolais, s’étaient vus verbalisés par les forces de police, pour non respect du confinement.

Hors, rien ne justifiait l’entrave au respect du confinement, selon les syndicalistes qui respectaient rigoureusement les règles sanitaires.

« Un effet de zèle de la Police » pour le secrétaire général de la section locale, Christian Ritton, qui vient d’apprendre par ses camarades verbalisés que leur requête en contestation a été classée sans suite.

« Le bon sens et le droit l’ont emporté », pour Christian Ritton joint par téléphone.

 

Auteur de l’article : Sylvie ROSIER