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Portrait d’un facteur d’ocarinas

A la rencontre des habitants du territoire, nous montons sur les hauteurs de St-Cyr-le-Châtoux, à l’atelier d’Olivier Gosselink, l’un des cinq facteurs d’ocarinas en France, un instrument à vent en poterie, qui le classe parmi les métiers d’art et dont il nous livre l’histoire et sa pratique dans le monde et à travers son parcours.

Fabriquer des instruments de musique en terre « jouables » et équilibrés

Olivier Gosselink propose une large gamme d’Ocarinas, allant de l’oisOcarina simple d’une octave, à l’oisOcarina à 2 ou 3 voix, en passant par l’ocarina traversier Italien façon Budrio, simple ou multi chambre, et l’ocarina galet au doigté 4 trous anglais.

Produit de façon artisanale, chaque instrument de musique est travaillé avec précision depuis l’estampage, le modelage et l’accord, jusqu’à l’émaillage. Les formes et les couleurs évoluent au fil des cuissons.
Olivier utilise la faïence, qui a l’avantage d’un retrait assez faible et qui permet de mieux maîtriser les tonalités et les qualités sonores.

 

Deux passions : musique et céramique

Flûtiste classique de formation (1er prix de flûte au Conservatoire de Toulouse), j’ai une certaine connaissance des flûtes et autres vents qui me permet de fabriquer des instruments de musique en terre « jouables » et équilibrés.

Fils de potiers, j’utilise les techniques variées de cet univers céramiste.
J’ai créé mon atelier de fabrication de flûtes et ocarinas en 1987. Chaque ocarina est unique car un émaillage ne peut pas être refait à l’identique.

Si cette immersion dans l’atelier d’Olivier Gosselink, facteur d’ocarinas vous a donné envie d’en savoir plus, retrouvez-le sur les marchés de potier et festivals de musique traditionnelle ainsi qu’ à son atelier de St-Cyr-le-Châtoux, sur son site Internet : Musique de Terre

Auteur de l’article : Valérie BLET